| "Des plongeurs qui
cherchent un trésor estimé à un million de livres (12 millions de F)
au large des îles Sorlingues, ont découvert un squelette dont les
doigts crispés retenaient des pièces d'or. Il semble qu'il
s'agisse là de vestiges du naufrage du navire de l'amiral sir
Cloudsely Shovell, l"Association", qui avait sombré au cours d'une
tempête il y a 260 ans."
Quelle destinée différente fut celle de Ch. STUDD
qui, en 1887, à l'âge de 25 ans, après avoir renoncé à un brillante
carrière universitaire et sportive (il était champion de cricket)
pour aller évangéliser la Chine, décidait, en apprenant du notaire,
qu'il pouvait disposer d'un héritage de 29 000 livres sterling de
son père - de donner sa fortune entière à Christ et de ne pas
laisser s'échapper l'occation royale qui s'offrait à lui de faire ce
que l'autre jeune homme riche avait refusé . . .
"Aussi froidement et délibérément qu'un homme
d'affaires place sa fortune, après réflexion, dans des valeurs de
tout repos, offrant le maximum de sécurité et le meilleur intérêt,
STUDD plaça tout à la banque divine. Ce n'était pas un coup de
folie. C'était sa manière devant Dieu et devant les hommes de
témoigner que la Parole est ce qu'il y a de plus sûr au monde.
Il affirmait ainsi sa confiance à la promesse de
Dieu de rendre au "centuple" dans ce siècle-ci (quel intérêt
extraordinaire! 10,000% faisait-il remarqué avec humour!) sans
parler de la vie éternelle." Marc 10.29
Il envoya 5000 livres à Moody pour
l'évangélisation de l'Inde septentrionale, 4000 à Georges Muller,
5000 à Booth-Tucker pour l'Armée du Salut aux Indes, 12000 à
diverses autres oeuvres dont la Mission à l'intérieure de la Chine.
Il ne garda que 3400 livres pour lui, qu'il offrit
à sa fiancée la veille de leur mariage.
Celle-ci ne voulant pas être en reste répondit:
"qu'est ce que le Seigneur a ordonné au jeune homme riche de faire?
Vends tout!... Et ils donnèrent tout....
Mais quelle bénédiction, puisqu'ils devinrent les
fondateurs d'une mission qui s'étend sur plusieurs continents et que
STUDD s'endormit dans la paix de Dieu le 16 juillet 1931, entouré de
l'affection des populations du Centre de l'Afrique auxquelles il
s'était voué en dernier lieu. Le dernier mot qu'il écrivit au
bas d'une lettre aux missionnaires fut Alléluia! Le dernier
mot qu'il prononça sur la terre fut Alléluia - gloire à Dieu.
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